Avocat criminel pour le trafic de drogue
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Avocat criminel pour le trafic de drogue
Vous faites face à des accusations criminelles liées à la drogue, qu’il s’agisse de possession simple, de trafic, de production ou d’importation ? Nous comprenons que l’incertitude face aux conséquences d’un tel dossier — comme l’imposition d’un casier judiciaire, des restrictions de voyage ou de lourdes peines — peut être une immense source de stress pour vous et vos proches.
Chez Riendeau Avocats, nous ne laissons aucune de vos interrogations sans réponse. Notre équipe dévouée d’avocats criminalistes est prête à prendre en charge votre dossier judiciaire avec la plus grande rigueur. Dans les affaires de stupéfiants, la façon dont la police a obtenu la preuve est souvent le nerf de la guerre. C’est pourquoi nous analyserons méticuleusement les méthodes policières, la légalité des mandats, des fouilles et des perquisitions afin de nous assurer qu’aucun de vos droits constitutionnels n’a été bafoué.
Drogues légales et substances illicites : ce que dit la loi canadienne
Au Canada, bien que la consommation de certaines substances comme l’alcool, les cigarettes et le cannabis soit légale, elle demeure strictement encadrée par des réglementations précises, telles que la Loi sur le cannabis, qui impose des limites strictes (notamment sur les quantités autorisées et l’âge légal). À l’inverse, la possession, le trafic ou la production d’une vaste gamme de stupéfiants sont formellement interdits et lourdement criminalisés. Parmi les drogues illicites les plus couramment visées par les autorités, on retrouve la cocaïne (et le crack), l’héroïne, la méthamphétamine, l’ecstasy, les champignons magiques, le GHB, le LSD et la kétamine. L’ensemble de ces substances prohibées, ainsi que leur niveau de gravité, est officiellement répertorié dans les annexes I à VI de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, la législation centrale sur laquelle se basent les accusations criminelles en matière de stupéfiants.
Une accusation d’un crime à col blanc peut avoir des
conséquences sérieuses.
La loi réglementant certaines drogues et autres substances
La Loi réglementant certaines drogues et autres substances prévoit la majorité des infractions et des peines qui sont reliées aux drogues illicites, notamment : la possession simple, la possession dans le but d’en faire le trafic, le trafic, la production ainsi que l’importation et l’exportation.
Comprendre la notion de possession au sens du Code criminel

La possession de façon générale
La notion de possession est définie à l’article 4(3) du Code criminel. La loi stipule qu'une personne est en possession d'une chose (comme des stupéfiants) lorsqu'elle l'a en sa possession personnelle, ou que sciemment, elle la confie à la garde d'une autre personne. Elle s'applique également si la personne cache ou garde la substance dans un lieu (qu’il lui appartienne ou non) pour son propre usage ou avantage.

Les trois catégories de possession
Ne pas avoir la drogue directement dans vos poches ne vous disculpe pas automatiquement ! En effet, l'article 4(3) crée trois catégories de possession distinctes : la possession personnelle (sur soi), la possession putative (le contrôle sur la drogue gardée ailleurs ou par un tiers), et la possession conjointe (lorsque la chose est sous la garde de plusieurs personnes au su et avec le consentement de tous).
Que pouvons-nous faire pour vous ?
Notre équipe vous accompagne à chaque étape avec des solutions adaptées et un soutien constant, que ce soit pour des conseils, une assistance technique ou la défense de vos droits.
L’Équipe de Riendeau avocats, 20 ans d'expertise en défense d'accusations liées aux stupéfiants.
Forte de plusieurs avocats chevronnés, dont certains cumulent plus de 20 ans de pratique au sein du Barreau, notre équipe est une référence incontournable pour quiconque fait face à des accusations en matière de drogues.
Au fil des années, nous avons développé une expertise pointue et spécifique dans les dossiers de possession, de trafic et de production de stupéfiants. Cette spécialisation nous a permis d’obtenir une multitude d’acquittements pour nos clients, notamment en faisant exclure des preuves obtenues illégalement par les policiers. Nous maîtrisons parfaitement les enjeux constitutionnels liés aux fouilles, aux perquisitions et aux mandats, déployant les stratégies de défense nécessaires pour protéger votre réputation, votre liberté et votre casier judiciaire.
Mais au-delà de notre performance en cour, c’est notre approche humaine qui nous distingue. Reconnus pour une écoute hors pair, nous comprenons que derrière chaque dossier se trouve une personne traversant une période d’incertitude et de stress. Notre priorité absolue demeure la défense rigoureuse de nos clients, l’analyse minutieuse des méthodes policières et la résolution favorable de cas complexes.
Avec notre équipe, vous ne serez pas simplement un numéro de dossier; vous serez écouté, compris et défendu avec vigueur.
LES PEINES ET CONSÉQUENCES DANS LE CAS D’ACCUSATIONS LIÉES AUX DROGUES
Dépendamment de la substance, du type d’accusation et de la voie judiciaire utilisée, les peines varient grandement et peuvent se rendre jusqu’à une peine d’emprisonnement à perpétuité.
Face à l’ampleur que peuvent avoir ces peines, nous vous conseillons grandement de contacter l’un de nos avocats expérimentés en infractions liées aux drogues afin d’obtenir l’heure juste sur les peines que vous encourez dépendamment des faits entourant votre dossier. Appelez-nous dès maintenant!
Comprendre les différentes infractions liées aux stupéfiants
La Possession (Simple et en vue d’exporter)
La possession simple repose sur une formule claire : contrôle + connaissance. Selon la Cour suprême (R. c. Morelli), il doit y avoir un contact physique et la connaissance de la nature de la substance. Pour la possession en vue de l’exportation, s’ajoute l’intention spécifique de faire traverser les frontières à la substance.
Le Trafic de drogues et substances
Le trafic englobe toute opération de vente, de transport, de livraison ou même de simple donation. L’élément essentiel est l’intention de faire une offre ou de la mener à terme. Attention : le simple fait d’aider quelqu’un à se procurer une substance (ex: référer un contact) suffit pour être accusé de complicité de trafic.
La Production de drogues
Produire consiste à obtenir une substance par fabrication, synthèse ou culture (récolte). La poursuite doit prouver hors de tout doute raisonnable que l’accusé connaissait la nature de la substance produite. Notez que l’article 21(1)b) du Code criminel permet d’accuser toute personne ayant aidé à la production.
Une accusation d’alcool au volant peut avoir des conséquences sérieuses
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Les sanctions liées au trafic de drogue
Type d’accusation
Les sanctions varient considérablement selon la nature de la substance (Annexe I, II, III ou IV) et la gravité des faits reprochés. Le Code criminel et la Loi réglementant certaines drogues et autres substances distinguent plusieurs infractions graves : le trafic, la possession en vue d’en faire le trafic, ainsi que l’importation et l’exportation de stupéfiants.
Peines encourues
Le système judiciaire canadien prévoit des peines très sévères pour le trafic de drogues “dures” (comme la cocaïne ou le fentanyl), pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité. Une condamnation entraîne systématiquement un casier judiciaire, des restrictions de voyage internationales et des impacts majeurs sur votre employabilité future.
Conseils
Face à la complexité des preuves technologiques (cellulaires, écoutes électroniques) et des méthodes d’enquête policière, il est primordial de protéger vos droits immédiatement. Contactez notre équipe d’avocats criminalistes pour analyser la légalité des perquisitions et bâtir une défense stratégique visant à minimiser les conséquences sur votre liberté.
Vos questions sur le trafic de stupéfiants
Faire face à une accusation de trafic de drogue ou de possession en vue d’en faire le trafic est une situation d’une extrême gravité au sens de la loi canadienne. Notre FAQ vous aide à comprendre les critères de l’infraction, les peines encourues et l’importance cruciale de contester la preuve policière, afin que vous puissiez agir rapidement avec l’aide de nos avocats spécialisés.
Le trafic ne se limite pas à la vente d’une substance pour de l’argent. Selon la Loi réglementant certaines drogues et autres substances (LRDS), le simple fait de donner, transporter, expédier, livrer ou même offrir de distribuer une substance contrôlée constitue un acte de trafic.
La possession en vue de trafic est une infraction beaucoup plus grave. Pour obtenir une condamnation, la poursuite doit prouver que vous possédiez la drogue (contrôle et connaissance) et que vous aviez l’intention spécifique de la distribuer. La quantité saisie, la présence de balances, de sachets individuels ou de fortes sommes d’argent comptant sont souvent utilisées comme preuves de cette intention.
Oui. La loi canadienne ne fait pas de distinction entre la vente à profit et le partage gratuit (donation). Le geste de transférer la substance d’une personne à une autre suffit pour répondre à la définition légale du trafic.
Absolument. Le simple fait d’offrir de vendre ou de livrer une substance est considéré comme du trafic, que vous ayez eu la drogue en votre possession à ce moment-là ou non, et que l’offre soit réelle ou fictive.
Les peines varient selon l’annexe de la substance (I, II, III ou IV). Pour les drogues de l’Annexe I (cocaïne, héroïne, fentanyl, méthamphétamine), la peine peut aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité. Une condamnation pour trafic entraîne presque systématiquement un casier judiciaire permanent.
Énormément. Les tribunaux sont beaucoup plus sévères pour les drogues dites « dures » ou hautement addictives (Annexe I). Le contexte, comme le trafic à proximité d’une école ou l’implication d’une organisation criminelle, constitue également un facteur aggravant qui augmente la peine.
La défense repose souvent sur la contestation de la « connaissance » ou du « contrôle ». Si d’autres personnes avaient accès au lieu, ou si nous pouvons démontrer que vous ignoriez la présence de la substance, la preuve de possession pourrait s’effondrer.
C’est un enjeu majeur. Si la fouille a été faite sans mandat ou sans motif raisonnable, nous pouvons demander l’exclusion de la preuve en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés. Si le juge exclut la drogue ou les messages textes de la preuve, la poursuite n’a souvent plus de dossier.
Si la police croit que vous avez planifié le trafic avec une ou plusieurs autres personnes, vous pourriez être accusé de complot. Cela permet à la poursuite de vous tenir responsable même si vous n’avez jamais touché physiquement à la drogue.
Les dossiers de trafic reposent sur des preuves techniques (écoutes électroniques, filatures, mandats). Notre rôle est de déceler les failles constitutionnelles dans le travail policier, de négocier une réduction des accusations ou de vous représenter avec vigueur au procès pour éviter l’incarcération et protéger votre avenir.
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